Le ministère de la Santé s’engage à réduire les avortements non sécurisés

Pouvons-nous vous aider à trouver quelque chose?
Apres-2020
Droits
ECHO Study
Financement
Innovation
Jeunes
Plaidoyer et sensibilisation
Policy and Enabling Environment
Qualite et prestation de services
Securite contraceptive
Country
Commitment Maker
Country
Commitment Maker

Cette page n’est actuellement disponible qu’en anglais. Souhaitez-vous quitter le site en français et poursuivre la navigation ?

Oui Non

sign about safe abortion
Photo Credit:
Les Pharaons
Le ministère de la Santé s’engage à réduire les avortements non sécurisés
Date de publication : 12/06/2019

L’atelier international de formation des formateurs nationaux en Soins Complets d’Avortements  (SCA) et Clarification des Valeurs et Transformation d’Attitudes (CVTA), s’est ouvert ce mardi 11 juin 2019 à l’hôtel Sun Beach de Cotonou. Initiée par le ministère de la Santé en collaboration avec l’organisation mondiale IPAS, cette rencontre vise à promouvoir les droits reproductifs des femmes et l’accès aux soins d’avortements sécurisés et de planification familiale.

Les formateurs issus de différents pays de l’Afrique, prennent part à un atelier international de formation des formateurs nationaux en Soins Complets d’Avortements (SCA) et Clarification des Valeurs et Transformation d’Attitudes (CVTA).

Il s’agit d’une initiative qui permettra à L’Etat de peaufiner sa politique de lutte contre l’avortement clandestin. À l’occasion de cette rencontre, Sekildie, Directrice de Quality of Care IPAS Afrique Francophone, a souligné que l’objectif est de promouvoir les droits reproductifs des femmes et l’accès aux soins d’avortements sécurisés et de planification familiale. Dans son allocution, elle a fait remarquer que 22 millions d’avortements dans le monde sont encore pratiqués chaque année dans de mauvaises conditions de sécurité, avec comme conséquence une issue fatale pour 47 000 femmes, et des invalidités pour 5 millions d’autres.

Ces avortements non sécurisés et clandestins sont constatés majoritairement dans les pays en voie de développement.

C’est pourquoi explique-t-elle, IPAS et d’autres partenaires se sont engagés à réduire le fléau.

Ainsi pendant 4 jours, ces infirmiers, sages-femmes et délégués médicaux présents à cet atelier, seront outillés aux nouvelles techniques d’avortements, de soins après avortement et de planification familiale.

À son tour, le Directeur de la santé de la mère et de l’enfant Dr Franck Robert ZANNOU, a fait savoir que la situation des avortements non sécurisés est devenue plus préoccupante en Afrique subsaharienne où le taux de mortalité maternelle avoisine 640 décès pour 100.000 naissances vivantes, et demeure en moyenne 30 fois plus élevé que dans les pays développés.

Cette situation a amené les gouvernements et les partenaires techniques et financiers à développer des approches stratégiques novatrices susceptibles de juguler la tragédie que représentent les grossesses non désirées et les avortements à risque. Le représentant du ministre Benjamin HOUNKPATIN, n’a pas manqué de remercier l’ensemble des partenaires techniques et financiers, notamment IPAS qui œuvre sans relâche pour le développement de la santé de reproduction. Il a fini en souhaitant un plein succès aux travaux de l’atelier.

Mots clés
Pays Engagés:
Catégorie de nouvelles:
La source:
Les Pharaons